 | "L'expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs".
Oscar Wilde. |
 | "La vitesse de la lumière est supérieure à celle du son. C'est
pourquoi bien des gens ont l'air brillants jusqu'à ce qu'ils ouvrent la
bouche". Proverbe chinois. |
 | "Si ton labeur est dur, et si tes résultats sont minces,
rappelle-toi qu'un jour le grand chêne a été un gland comme toi...".
Inconnu ! |
 | "La différence entre la vérité et la fiction, c'est que la fiction
doit avoir l'air crédible". Mark Twain. |
 | "Je recèle en moi des réserves d'ennui
pratiquement inépuisables. Je suis capable de m'ennuyer pendant des heures
sans me faire chier. " Pierre Desproges |
 | "La différence entre l'amour et l'argent, c'est que si on partage son
argent, il diminue. Tandis que si on partage son amour, il augmente.
L'idéal étant d'arriver à partager son amour avec quelqu'un qui a du
pognon." Philippe Geluck. |
 | "Pourquoi se marier et rendre un homme malheureux alors qu'en restant
célibataire on peut en rendre malheureux des milliers?" -- Carrie Snow |
 | "Les chats et les femmes n'en font qu'à leur tête. Les hommes et
les chiens doivent s'habituer à cette réalité et l'accepter avec
philosophie." - Robert A. Heinlein |
 | Les Français sont en train de se poser la question de savoir s'ils ne
devraient pas imprimer sur les paquets de cigarettes (dont le prix vient
d'ailleurs d'augmenter considérablement) la photo d'un fumeur atteint du
cancer du même nom ainsi que la mention " le tabac tue ". L'effet sera-t-il
suffisamment dissuasif que pour décourager les futurs consommateurs ou faire
baisser la fréquence d'inhalation des adeptes de Jean Nicot (1530-1600).
L'idée n'est pas bête et pourrait faire des petits. On ferait imprimer sur les
sachets de bonbons des photographies de dents gâtées et sur les étiquettes des
bouteilles de bière ou de whisky des clichés d'accidentés de la route perdant
leurs derniers litres de sang dans le bas fossé. Sur chaque emballage
plastique, chaque canette, chaque bouteille d'eau minérale, une vue de
décharge publique où s'entassent pour les siècles des siècles les rebuts de
notre société d'hyper consommation. Sur nos T-shirts, casquettes et chaussures
de sport, on verrait le portrait des enfants esclaves qui, dans des caves
obscures quelque part en Asie, pour quelques centimes d'euro, cousent de leurs
petits doigts les vêtements que nous porterons seulement quelques fois avant
de les bazarder parce que le coloris ne sera plus de saison. Il faudrait aussi
apposer sur chaque litre d'essence l'image d'une mouette mazoutée et sur
chaque baril de pétrole celle des terres inondées par les océans qui vont
bientôt déborder suite au réchauffement de la planète ou celle de populations
martyrisées par des guerres dont le seul but est de préserver
l'approvisionnement d'or noir des pays les plus riches et les plus égoïstes du
monde.
Excusez-moi, je m'énerve. Au fond, la meilleure solution serait peut-être,
tout simplement, de faire imprimer sur les billets de banque cette mention ; "
Peut nuire gravement à l'humanité ". Philippe Geluck. |
 | "Je préfère glisser ma peau sous des draps pour le plaisir des sens que de
la risquer sous les drapeaux pour le prix de l'essence." Raymond Devos. |
 | "La femme est le chef d'oeuvre de dieu surtout quand elle a le diable au
corps." Alphonse Allais. |
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I n’y a que trois sortes
d’hommes : les Vivants, les Morts et ceux qui naviguent. Platon.
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L'alcool ne nous aide pas à résoudre nos problèmes.
Ceci dit... le lait, le coca et l'eau non plus ! Inconnu.
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Et, pour terminer cette page en beauté, un peu de poésie
!
La Folie décida d'inviter ses amis pour prendre un café chez elle.
Tous les invités y allèrent. Après le café, la Folie proposa :
- On joue à cache-cache ?
- Cache-cache ? C'est quoi, ça ? Demanda la Curiosité.
- Cache-cache est un jeu. Je compte jusqu'à cent et vous vous cachez. Quand j'ai
fini de compter je cherche, et le premier que je trouve sera le prochain à
compter.
Tous acceptèrent, sauf la Peur et la Paresse.
"1, 2, 3,...", la Folie commença à compter.
L'Empressement se cacha le premier, n'importe où.
La Timidité, timide comme toujours, se cacha dans une touffe d'arbre.
La Joie courut au milieu du jardin.
La Tristesse commença à pleurer, car elle ne trouvait pas d'endroit approprié
pour se cacher.
L'Envie accompagna le Triomphe et se cacha près de lui derrière un rocher.
La Folie continuait de compter tandis que ses amis se cachaient.
Le Désespoir était désespéré en voyant que la Folie était déjà à nonante-neuf.
"CENT !" cria la Folie.
-Je vais commencer à chercher...
La première à être trouvée fut la Curiosité, car elle n'avait pu s'empêcher de
sortir de sa cachette pour voir qui serait le premier découvert.
En regardant sur le côté, la Folie vit le Doute au-dessus d'une clôture ne
sachant pas de quel côté il serait mieux caché.
Et ainsi de suite, elle découvrit la Joie, la Tristesse, la Timidité...
Quand ils étaient tous réunis, la Curiosité demanda :
Mais où est l'Amour ? Personne ne l'avait vu. La Folie commença à le chercher.
Elle chercha au-dessus d'une montagne, dans les rivières, au pied des rochers.
Mais elle ne trouvait pas l'Amour. Cherchant de tous côtés, la Folie vit un
rosier, pris un bout de bois et commença à chercher parmi les branches, lorsque
soudain elle entendit un cri.
C'était l'Amour, qui criait parce que les épines lui avaient crevé les yeux.
La Folie ne savait pas quoi faire. Elle s'excusa, implora l'Amour pour avoir son
pardon et alla jusqu'à lui promettre de le suivre pour toujours.
L'Amour accepta les excuses.
Aujourd'hui, l'Amour est aveugle et la Folie l'accompagne toujours.
La pensée du moment par Olivier
Clerc, écrivain et philosophe.
Il s'agit du principe de la grenouille chauffée. Imaginez une marmite
remplie d'eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le
feu est allumé sous la marmite, l'eau chauffe doucement. Elle est bientôt
tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à nager.
La température continue à grimper. L'eau est maintenant chaude. C'est un
peu plus que n'apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu, mais elle ne
s'affole pas pour autant.
L'eau est cette fois vraiment chaude. La grenouille commence à trouver
cela désagréable, mais elle s'est affaiblie, alors elle supporte et ne fait
rien. La température continue à monter jusqu 'au moment où la grenouille va
tout simplement finir par cuire et mourir, sans jamais avoir fait quelque
chose pour s'extraire de la marmite.
Si la même grenouille avait été plongée directement dans l'eau à 50°,
elle aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat qui l'aurait
éjectée aussitôt de la marmite..
Cette expérience montre que, lorsqu'un changement s'effectue d'une
manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la
plupart du temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte.
Si nous regardons ce qui se passe dans notre société depuis quelques
décennies, nous subissons une lente dérive à laquelle nous nous habituons.
Des tas de choses qui nous auraient horrifiés il y a 20, 30 ou 40 ans, ont
été peu à peu banalisées, édulcorées, et nous dérangent mollement à ce jour,
ou laissent carrément indifférents la plupart des gens. Au nom du progrès et
de la science, les pires atteintes aux libertés individuelles, à la dignité
du vivant,à l'intégrité de la nature, à sa beauté et au bonheur de vivre,
s'effectuent lentement et inexorablement avec la complicité constante des
victimes, ignorantes ou démunies.
Les noirs tableaux annoncés pour l'avenir, au lieu de susciter des
réactions et des mesures préventives, ne font que préparer psychologiquement
le peuple à accepter des conditions de vie décadentes, voire dramatiques.
Le gavage permanent d'informations de la part des médias sature les
cerveaux ( - Serf-Veaux - ) qui n'arrivent plus à faire la part des choses
entre le réel et le virtuel, entre les films et la réalité. L'énergie
nucléaire, les engrais chimiques, les clonages, le génie génétique, ont
grignoté progressivement notre libre arbitre au point qu'il est devenu
illégal de vouloir manger bio, condamnable de vouloir échapper aux
vaccinations.
Mais le meilleur est à venir, car voici qu'arrivent les puces "Verichip",
microprocesseurs, de la taille d'un grain de riz, mises au point par la
société Applied Digital Solutions, en Floride. Ces puces sont implantées
sous la peau et émettent un signal lisible par un décodeur spécial qui
identifie tous nos paramètres sociaux, médicaux et autres... Les malades en
sont les premiers "bénéficiaires" aux Etats-Unis. L'implantation coûte 200
dollars, plus 19 dollars d'abonnement mensuel pour l'entretien des bases de
données.
Vos enfants seront la prochaine cible. Pratique, n'est ce pas ? Et
puis bientôt, ceux qui refuseront perdront l'accès aux établissements
publics, aux autoroutes, aux banques ; sur les routes, la police vérifiera
si vous avez bien votre puce et si elle est à jour.
Lorsque j'ai annoncé ces choses pour la première fois, c'était pour
demain. Là, c'est pour aujourd'hui. Alors, si vous n'êtes pas, comme la
grenouille, déjà à moitié cuits, donnez le coup de patte salutaire avant
qu'il ne soit trop tard.
Amusant non ? Faisons attention ! Surtout que... tout cela est vrai (voir
ce site, en
Anglais of course, ou bien cherchez sur 'Google' après 'verichip'...
Edifiant ! )