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| Du 21 septembre au 29 septembre 2002, à L'Estartit, petit patelin du Nord de l'Espagne, en méditerranée ! Un premier voyage avec le WDC, mon club de plongée favori ! Plus précisément, il y avait, dans le désordre: Michel Q. et sa femme Joan, Nath et Benja, Richard C. et sa femme Annie, Dominique L. et sa femme Anne, Bernard S., Evelyne, Philippe L., Monique B., Henry C. et moi. Toute cette bande de joyeux lurons a fait le trajet en voiture (4 voitures au total). Environ 1100 kilomètres, ce qui a pris en moyenne 12 heures. On ne peut pas dire qu'on a traîné ! L'Estartit est un petit patelin sur la côté méditerranéenne de l'Espagne, tout près de la frontière française. Très très touristique et relativement inintéressant. La seule chose intéressante est sous l'eau. A part, selon Dominique, quelques 'chicas caliente' ! Deux voitures sont parties (et arrivées) le samedi, alors que deux autres sont parties (et aussi arrivées) le dimanche. J'étais dans le lot du samedi. Alors que nous avions initialement prévu d'aller dormir à Barcelone (encore 150 km), nous avons changé d'avis lors de notre arrivée. D'abord nous n'étions plus très chauds pour repartir pour 150 km après les 1100 premiers, ensuite nous n'avions pas pu réserver de chambre à Barcelone, vu que tous les hôtels étaient pleins, et enfin, le dimanche 22 septembre 2002, c'était la journée sans voiture dans la plupart des grandes villes européennes, et donc nous n'étions pas sûr de pouvoir sortir de la ville le lendemain... Donc, nous avons choisi de rester le soir à l'Estartit, et d'aller à Barcelone le lendemain ! Donc, nous avons passé notre première soirée à l'Estartit. Apéro, repas et blagues faciles, le ton est donné, et la nourriture moyenne ! De toute façon, tout le monde est fatigué du voyage, et on est content d'aller dormir relativement tôt ! Benja, Nath, Evelyne et moi partageons un 'appartement'. Deux chambres, une petite cuisine, un petit salon... C'est un peu comme aux sports d'hiver, mais sans la neige ! Surtout que dans la deuxième chambre, celle des 'enfants', les lits sont plus courts... j'ai les pieds qui débordent ! Le lendemain matin, dimanche, nous repartons à 4 pour aller visiter un peu Barcelone. 150 km de route, quasiment tout le temps de l'autoroute. Nous arrivons à Barcelone, où nous trouvons même un parking à proximité de la fameuse 'Sagrada Familia' ! Que nous nous empressons d'aller visiter. Pour une fois, il n'y a pas une file démente à l'entrée. Nous montons, et visitons cette cathédrale, initialement dessinée par le célèbre Gaudi, et toujours en construction (un peu comme certaines pages de mon site ;-) )! Après cette spectaculaire cathédrale, petite balade en ville, très animée, vu que c'est la fête partout. Sympa et esthétique, comme d'habitude à Barcelone ! La fantaisie du moment, ce sont des équipes, qui essaie de construire des pyramides humaines: on met les costauds en dessous, puis des plus légers au dessus etc... Jusqu'à 7 étages ! La foule apprécie ! On termine (déjà) par le non moins célèbre 'Parque Guell', que j'avais déjà vu aussi... Il y a des photos qui vont ressembler à celles de mon premier voyage à Barcelone... Vers 17h30, nous repartons pour retourner à l'Estartit. On met du diesel dans la voiture, mais la jauge ne monte pas... Est-ce normal ? Est-ce la jauge ou n'ai-je vraiment pas mis de diesel dans cette bagnole ? Mais alors, pourquoi ai-je dû payer 54 €, et pourquoi le compteur de la pompe a-t-il tourné ? Questions existentielles ! Retour donc et retrouvailles avec les voyageurs du dimanche qui, comme nous, ont eu un voyage sans accroc ! Repas en groupe à l'hôtel et dodo ! Lundi matin. Vent frais. Mer agitée, 4 à 5 Beaufort. La plongée est annulée ! Super ! Le bateau ne sort pas quand il y a trop de vent ! Saperlipopette, putréfaction et cornegidouille ! Bon, tant pis ! Je vais me promener, voir un peu les oiseaux dans les marais à côté de l'hôtel. Vers 14h00, Evelyne me téléphone, pour m'annoncer qu'on pourra plonger cette après-midi ! Retour à l'hôtel en catastrophe ! Effectivement, nous allons plonger. Mais 'entre nous', sans le support d'un bateau. Nous prenons les voitures et allons nous mettre à l'eau à partir d'une plage. Une plongée moyenne... Rien de vraiment fracassant ! Mais en tout cas c'est parti ! Mardi. Même topo ! Trop de vent, trop de mer, pas de bateau ! Grrr ! Tout le monde est sur les nerfs ! Mercredi. Plongée bateau au Médas ! Enfin ! C'est ce que tout le monde attendait ! L'organisation est la suivante: on déjeune à 8h00. Ensuite, à 8h30, on embarque le matériel dans une petite camionnette. Comme nous sommes groupés avec un autre club de plongée (le Narval club, de liège), il y a environ 27 personnes au total. Cela fait un très joli bordel, inextricable à souhait. Une fois que tout est embarqué dans la camionnette, on marche jusqu'au bateau, qui est ancré au port, à 5 minutes à pied. On récupère le matériel dans la camionnette et on prend tous une bouteille. Ensuite, on embarque tous à bord d'un petit bateau, muni d'un puissant moteur. Le bateau démarre. Tout le monde s'équipe, essayant tant bien que mal d'enfiler sa combi, ses gants, ses chaussons, d'équiper sa bouteille etc, etc, etc... Un souk digne d'Ali Baba ! Bref, finalement, le bateau arrive au Médas et finit par s'amarrer. Briefing, puis tout le monde saute à l'eau, en essayant de retrouver sa palanquée ! Une fois sous l'eau, évidement, il faut bien avouer que c'est relativement féerique ! Jeudi. Découverte des Mérous (bien nourris, il faut le dire). Alors que Benja essaie de faire de tests de couleur avec sa caméra, un mérou se met en tête de mordre dans l'essuie qui sert de 'test blanc'... Comique ! Vendredi. Encore une fois, la météo ne nous permet pas de sortir en bateau pour aller aux Médas... Décidément, nous sommes maudits ! Tant pis, ce seront encore des plongées du bord. Sympa, surtout une rencontre avec un poulpe qui, stressé, nous envoie de l'encre noire ! Dominique L. m'amène sympathiquement aux 20 mètres, persuadés que je dois faire des plongées à cette profondeur. Samedi. Evelyne et moi sommes les deux seuls à plonger. Nous sortons une dernière fois sur les Médas, où nous retournons à Tasco Petit. Encore une belle plongée, bien que relativement courte (40'). A la remontée, nous croisons une méduse qui laisse des filaments sur la corde à laquelle nous nous tenons pour faire l'inévitable palier. Le moniteur qui nous encadre nous fait signe de ne pas mettre les mains sur notre visage pour éviter d'y amener, par l'intermédiaire de nos gants, des filaments qui auraient pu se déposer sur la corde. Evelyne se méprend un peu sur le sens de ces gestes bizarres et a l'air très inquiète... En résumé, je pense que:
Et comme d'hab', voici les photos !
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