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| Encore un voyage professionnel. Juste après la signature du compromis de la maison ! Je suis parti (un peu en catastrophe) du lundi 4 mars 2002 au lundi 11 mars 2002 à Sao Paulo, au Brésil. Dès l'arrivée, le sentiment habituel d'arriver sous les tropiques: air chaud et humide. J'ai l'air malin avec ma veste polaire. Rapidement, on se rend compte que les Brésiliens (et les Brésiliennes) sont très soucieux de leur apparence. Vêtements soignés, visages (pour les hommes) et jambes (pour les femmes) rasés de près, parfums, vêtements impeccables... On ne se laisse pas aller... et l'habit fait le moine... A Sao Paulo, on s'aperçoit rapidement de quelques points frappants:
Brazilia en 15 minutes !Je suis donc allé (le mercredi) à Brazilia pour discuter de choses et d'autres avec notre client brésilien. Avant de reprendre l'avion, le chauffeur de taxi a fait un petit tour par la ville pour me montrer (super-express) deux ou trois choses...J'ai donc pu voir quelques-uns de bâtiments de Brazilia qui, il faut le dire, ne manquent pas de cachet ! Manifestement, de gros efforts d'architecture ont été faits et le résultat n'est pas décevant. Malheureusement, je n'ai même pas eu le temps de sortir du taxi, avant de me précipiter à l'aéroport... A part cela, c'est une ville étonnante, construite à partir de rien il y a 50 ans, bordée par une plaine arborée et vide, habitée essentiellement par des fonctionnaires (tous les ministères et autres bâtiments administratifs s'y trouvent) et quelques sociétés en plein développement. Le week-end, c'est mort, tout le monde rentre chez soi... Encore une fois, un contraste anachronique ! Etonnant Brésil ! Le week-end.J'ai eu l'occasion de passer un week-end sur place (où je n'ai heureusement pas dû travailler)... J'ai donc passé mon samedi en ville et mon dimanche à la côte. Voici ce qu'il en résulte... La ville est immense et grandit à une vitesse folle. Le centre historique et les vieux bâtiments, dont certains sont magnifiques, est criblé de building et autres constructions modernes. Les routes (et autoroutes) sont partout. Certains bâtiments, pourtant superbes, sont laissés à l'abandon alors que d'autres sont maintenus en bon état. Près du centre, on peut trouver un quartier qui ressemble un peu à la Rue Neuve, à part qu'il y a autant de 'magasins' dans la rue que dans les bâtiments... Les vendeurs de rue vendent de tout ! Depuis l'électroménager jusqu'aux CD audio copiés, en passant par les vêtements et les vraies fausses copies de Windows XP (déjà) ! On y joue aussi aux cartes ou on y prédit l'avenir. On y fait un peu de sorcellerie, et des gamins reprennent des 'tubes' américains sur des scènes improvisées... Les plus pauvres se lavent dans les fontaines publiques, tandis que les plus chanceux écoutent les chanteurs de rues en sirotant leur café ou des jus de fruits frais (un régal). La côte est surpeuplée. C'est évidement un endroit où tout le monde est égal... Riche ou pauvre, millionnaire ou sans travail, le soleil, l'eau et la plage sont les mêmes pour tout le monde ! De ce fait, c'est bondé. Les plages sont très clairement magnifiques, mais je ne m'y suis pas vraiment arrêté, vu la foule. Les brésiliennes arborent fièrement des maillots très échancrés (string) mais, il faut le reconnaître, elles n'ont pas de honte à avoir. Par contre, pas de monokini sur les plages (ni nulle part ailleurs d'ailleurs)... La civilisation a encore fort à faire ;-)) Dès qu'une zone n'est pas construite, la nature se jette dessus pour y faire pousser des quantités de plantes vivaces et féroces. Les oiseaux y sont légions et avec un peu de patience et une paire de jumelles, c'est le bonheur garanti ! La mer est belle et chaude, les vagues font le bonheur des petits et des grands, des surfeurs et des nageurs... C'est très sympa... Malgré mes recherches, pas l'ombre d'un club de plongée.... Dommage, je crois bien que j'aurais tenté l'expérience... Une prochaine fois peut-être. J'ai marché pendant toute la journée sur le sable. La foule partout. Je ne me suis arrêté que pour absorber deux jus de kiwi (!), pas dégeu !!!! Le soir, retour en bus vers Sao Paulo... On est bloqué dans un immense embouteillage ! Même ici, un dimanche soir. Résultat, au lieu de prendre une heure, le voyage de retour en a pris trois ! Bref, un super-voyage, bien que fort court ! Les photos. |