La page du cochon !
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Encore un voyage professionnel. Juste après la signature du compromis de la maison ! Je suis parti (un peu en catastrophe) du lundi 4 mars 2002 au lundi 11 mars 2002 à Sao Paulo, au Brésil. 

Dès l'arrivée, le sentiment habituel d'arriver sous les tropiques: air chaud et humide. J'ai l'air malin avec ma veste polaire. Rapidement, on se rend compte que les Brésiliens (et les Brésiliennes) sont très soucieux de leur apparence. Vêtements soignés, visages (pour les hommes) et jambes (pour les femmes) rasés de près, parfums, vêtements impeccables... On ne se laisse pas aller... et l'habit fait le moine...

A Sao Paulo, on s'aperçoit rapidement de quelques points frappants:
bulletC'est une ville immense. 20 millions d'habitants (en comptant les faubourgs, la moitié en ne comptant 'que' le centre), la deuxième plus grande ville du monde après Mexico City ! Pas de doute, c'est gigantesque. C'est d'ailleurs pour cela (et pour éviter les embouteillages journaliers causé par plus de 4.5 millions de véhicules, chiffre en augmentation constante) qu'un nombre croissant de personne voyage... en hélicoptère !
bulletLe métro, moderne et très propre est sous-développé. Seulement trois lignes. Mais la vitesse des convois, le bruit engendré par le passage des wagons et la distance entre les stations sont vraiment impressionnants... J'avais vraiment l'impression de faire du 100 km/h dans ce brol ! Ca fonce ! Comparé aux tortillards européens... C'est plus proche du train que du métro !
bulletOn rencontre ici une population extraordinairement riche et mélangée: les plus pauvres côtoient les plus riches, tous les âges et tous les types ethniques se mélangent harmonieusement. Noirs, blancs, hispaniques, asiatiques, blonds, bruns, yeux bleus, verts, noirs, bruns... on trouve de tout, dans toutes les classes sociales. Les couleurs de peau et les cultures de toutes origines font ici bon ménage. Un exemple à méditer !
bulletIl semblerait qu'une violence urbaine, très forte, peu localisée (qui n'est pas limité à un quartier ou une partie de la ville) et réduite en taille se soit développée. Plusieurs personnes m'ont mis en garde contre les attaques, des problèmes éventuels... je n'ai rien vu... même pas un misérable pickpocket... Faut croire que j'ai eu de la chance, bien que j'ai fait plusieurs fois certaines balades peu conseillées... Mais, comme mentionné plus haut, l'habit fait le moine et faut croire qu'avec mes 'Docksides' déchiquetées et mon t-shirt poussiéreux, j'avais vraiment la couleur locale... Les flics sont en permanence sur le pied de guerre, gilet pare-balle et mitrailleuse au poing !
bulletLa météo est extraordinairement clémente (chaud et beau tout le temps) et la nature généreuse. On mange vraiment très bien (la viande (tant pis pour les végétarien(ne)s) est succulente) et les jus de fruits frais monnaie courante. Les citronniers, manguiers et bananiers poussent quasiment à l'état sauvage dans les jardin. Idem pour les fleurs tropicales, exubérantes et magnifiques. J'ai même vu une branche de mandarinier arrachée... Comme quoi, on ne s'embarrasse pas avec des détails horticoles !
bulletC'est une ville de contraste. A côté de l'hôtel que j'occupe (super-luxe of course), une 'favelas'... Un bidonville, un cloaque ignoble, où vivent entassé les uns sur les autres des centaines de malheureux qui n'ont rien et ne savent ni lire ni écrire... Evidement, ceux-là sont moins frais que ceux mentionnés plus haut... Si vous lisez ceci, permettez-moi de vous dire une bonne chose: vous êtes du bon côté de la barrière !
bulletLes Brésiliennes sont à la mesure de leur réputation... Il semble qu'elles soient généralement légèrement vêtues, ce qui ne semble pas déranger leur congénères masculins (dont une partie des loisirs consiste à s'arrêter pour admirer (sic)). Il faut dire qu'elles n'ont pas de quoi rougir et que la météo est de la partie ! Et je ne m'en plains pas non plus ! J'en ai eu une confirmation éclatante le dimanche, quand j'étais à la plage !
bulletLes Brésiliens sont très croyants. Les églises sont bondées et je soupçonne nos amis les curés d'avoir une influence non négligeable sur les gens... Croix, crucifix et autres symboles religieux sont monnaie courante.
bulletAu niveau langue, par contre, c'est un peu plus dur. Peu de gens parlent Anglais. Seulement le Portugais (évidement, c'est la langue nationale) et un tout petit peu d'Espagnol... C'est pas toujours facile, même pour demander son chemin !!!

Brazilia en 15 minutes !

Je suis donc allé (le mercredi) à Brazilia pour discuter de choses et d'autres avec notre client brésilien. Avant de reprendre l'avion, le chauffeur de taxi a fait un petit tour par la ville pour me montrer (super-express) deux ou trois choses...

J'ai donc pu voir quelques-uns de bâtiments de Brazilia qui, il faut le dire, ne manquent pas de cachet ! Manifestement, de gros efforts d'architecture ont été faits et le résultat n'est pas décevant. Malheureusement, je n'ai même pas eu le temps de sortir du taxi, avant de me précipiter à l'aéroport... A part cela, c'est une ville étonnante, construite à partir de rien il y a 50 ans, bordée par une plaine arborée et vide, habitée essentiellement par des fonctionnaires (tous les ministères et autres bâtiments administratifs s'y trouvent) et quelques sociétés en plein développement. Le week-end, c'est mort, tout le monde rentre chez soi... Encore une fois, un contraste anachronique ! Etonnant Brésil !

Le week-end.

J'ai eu l'occasion de passer un week-end sur place (où je n'ai heureusement pas dû travailler)...  J'ai donc passé mon samedi en ville et mon dimanche à la côte. Voici ce qu'il en résulte...

La ville est immense et grandit à une vitesse folle. Le centre historique et les vieux bâtiments, dont certains sont magnifiques, est criblé de building et autres constructions modernes. Les routes (et autoroutes) sont partout. Certains bâtiments, pourtant superbes, sont laissés à l'abandon alors que d'autres sont maintenus en bon état. Près du centre, on peut trouver un quartier qui ressemble un peu à la Rue Neuve, à part qu'il y a autant de 'magasins' dans la rue que dans les bâtiments... Les vendeurs de rue vendent de tout ! Depuis l'électroménager jusqu'aux CD audio copiés, en passant par les vêtements et les vraies fausses copies de Windows XP (déjà) ! On y joue aussi aux cartes ou on y prédit l'avenir. On y fait un peu de sorcellerie, et des gamins reprennent des 'tubes' américains sur des scènes improvisées... Les plus pauvres se lavent dans les fontaines publiques, tandis que les plus chanceux écoutent les chanteurs de rues en sirotant leur café ou des jus de fruits frais (un régal).

La côte est surpeuplée. C'est évidement un endroit où tout le monde est égal... Riche ou pauvre, millionnaire ou sans travail, le soleil, l'eau et la plage sont les mêmes pour tout le monde ! De ce fait, c'est bondé. Les plages sont très clairement magnifiques, mais je ne m'y suis pas vraiment arrêté, vu la foule. Les brésiliennes arborent fièrement des maillots très échancrés (string) mais, il faut le reconnaître, elles n'ont pas de honte à avoir. Par contre, pas de monokini sur les plages (ni nulle part ailleurs d'ailleurs)... La civilisation a encore fort à faire ;-)) Dès qu'une zone n'est pas construite, la nature se jette dessus pour y faire pousser des quantités de plantes vivaces et féroces. Les oiseaux y sont légions et avec un peu de patience et une paire de jumelles, c'est le bonheur garanti ! La mer est belle et chaude, les vagues font le bonheur des petits et des grands, des surfeurs et des nageurs... C'est très sympa... Malgré mes recherches, pas l'ombre d'un club de plongée.... Dommage, je crois bien que j'aurais tenté l'expérience... Une prochaine fois peut-être. J'ai marché pendant toute la journée sur le sable. La foule partout. Je ne me suis arrêté que pour absorber deux jus de kiwi (!), pas dégeu !!!! Le soir, retour en bus vers Sao Paulo... On est bloqué dans un immense embouteillage ! Même ici, un dimanche soir. Résultat, au lieu de prendre une heure, le voyage de retour en a pris trois !

Bref, un super-voyage, bien que fort court !

Les photos.

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Un superbe pont en fer forgé !
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Eglise, entourée de gratte-ciels.
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Vue du pont de fer
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LE centre de Sao Paulo: la mission dont la chapelle (photo) fut reconstruite au 17ème siècle
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En face de la chapelle, une superbe construction
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Un peu plus loin, quasiment abandonnée...
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La cathédrale de Sé, le centre vivant de Sao Paulo
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Le théâtre municipal...

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... avec de superbes réverbère (entre autres)

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Un bâtiment quasiment écrasé par les buildings
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Toujours plus haut vers le ciel
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Encore une église !
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Un détail de la facade
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Bâtiment à vendre !
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Un détail d'un toit
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Vue sur la ville
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Le parc Ibirapuera, style 'Bois de la Cambre' local
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Vue de la végétation hors de la ville
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Vue de la plage !
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Encore la plage !
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Les hôteliers modernes ont compris l'intérêt !
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Vue typique de la plage ;-)
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Vue de la mer
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Les plages sont bourrées...
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... mais la vue est belle.
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Le soleil se couche derrière les nuages
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En face de l'hôtel, la 'favela'...
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... où le logement est sûrement moins confortable !
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Une autre 'favela', un peu moins pauvre !
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Une mine à ciel ouvert...

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... et adieu Sao Paulo !