La page du cochon !

 

 

Vendredi 1 septembre 2000.

Nous partons, en retard comme d'habitude... Barbara n'en finit pas de se préparer. Nous ratons le train que nous voulions prendre à la gare du midi, qui doit nous amener à l'aéroport... On prend le suivant, mais du coup, on arrivera seulement 30 minutes avant le départ du vol... Comme nous avons évidement des billets économiques, c'est pas gagné... J'espère que nous n'allons pas rater notre avion, ce serait un comble !

Après un bon petit stress dans le train, nous courons dans l'aéroport... Tout juste. On se précipite, on embarque, et on atterit à Milan. Là, rien de transcendant, on regarde un peu les boutiques (vraiment typiquement italiennes), les gens qui choississent une paire de lunettes fumées pendant une heure... Passionnant.

Après environ deux heures d'attente, nous reprenons l'avion, direction Nairobi au Kenya... Ce coup-ci c'est vraiment parti ! Quand on sort de l'aéroport, l'air chaud et humide est fidèle au rendez-vous... Tous ceux et celles qui ont déjà débarqué sous les tropiques savent de quoi je parle. On change un peu d'argent à l'aéroport (nous découvrirons par la suite que c'est le meilleur change possible) et on sort.

Naturellement, un couple de Blanc tout roses qui sortent de l'aéroport en cherchant leur chemin, c'est une aubaine pour tous les roublards du coin. Nous sommes bien entendus pressés, tirés, poussés, consultés, demandés de tous côtés... Fallait s'y attendre !

On essaie de dépasser la meute, et on regarde dans notre Lonely Planet pour trouver un hôtel. Il n'est pas loin de 22h00, on commence à fatiguer... On se choisit un petit hôtel chic et pas cher, et on achètte (toujours à l'aéroport) un billet de bus pour le lendemain matin, histoire de ne pas perdre de temps... 25 USD par personne, c'est le prix donné par le Lonely Planet, vogue la galère.

Taxi jusqu'à l'aéroport, puis location de la chambre pour une nuit (1300 Ksh). On veut ressortir pour aller manger quelque chose, mais tout le monde nous le déconseille, et on choisit donc de manger dans le bui-bui plein de musique situé juste à côté de l'hôtel. Quelle chance: on aura de la musique toute la nuit...

On mange, puis on remonte s'installer dans notre nouveau nid d'amour, qui ressemble plus à une cellule crasseuse qu'à... un nid d'amour. L'installation est en fait brève: il s'agit de se coucher sur le lit de manière à ce que la moustiquaire suspendue au plafond couvre hermétiquement le corps...

La nuit est, à l'image du lit et de la musique, médiocre... Mais ce n'est pas vraiment le but du voyage, donc sans importance...